Revues prédatrices: un courriel décortiqué

J’ai décidé de mettre à profit une énième proposition de publication dans une revue prédatrice reçue ce matin pour faire de la sensibilisation. Voici le courriel (caviardé parce que je ne veux pas d’ennuis judiciaires). J’attire votre attention sur les signes montrant qu’il s’agit d’une revue prédatrice. Attention, ils sont parfois plus subtils… mais pas tant que ça. Et si vous ne connaissez pas OMICS, c’est une compagnie de publication dont le nom revient sans cesse dans les discussions sur les revues prédatrices.

courriel frauduleux

Notez qu’il y a des fautes de ponctuation (il manque plein de points) et des majuscules mal placées. Alors ouvrez l’œil et ne vous laissez pas tenter! Votre travail mérite mieux.

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La publication scientifique : ça se corse !

Publier un article dans une revue scientifique légitime n’a jamais été facile et de nouvelles complications s’ajoutent. Pour l’illustrer, je vous raconte une récente mésaventure avec l’aimable permission d’une collègue.

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Avez-vous déjà entendu parler des journaux prédateurs?

Les scientifiques, on le sait, ont créé leur propre version de la loi de la jungle: publish or perish. Cette pression à publier peut causer une grande détresse chez les aspirants-chercheurs qui éprouvent des difficultés à publier leur travail et quand il y a de la détresse, il se trouve quelqu’un pour exploiter les personnes rendues vulnérables. C’est ici que les journaux prédateurs apparaissent. Il s’agit de faux journaux scientifiques qui se font passer pour des journaux «open access» légitimes et qui publieront n’importe quoi pour quelques centaines de dollars. Publier dans un de ces journaux peut être un désastre pour votre carrière.

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